Catégorie - Uncategorized

Eliogabalo à Garnier et Tosca à Bastille

Eliogabalo de Cavalli Ne craignons pas de le dire, il y a une petite demi-heure d’action scénique de trop dans cet Eliogabalo jusqu’ici ignoré. La musique, elle, on en reprendrait sans se lasser : en rien répétitive, mais inventive, avec ses recettes certes, mais si fraîche d’idées, et...

Manon de Massenet à l’Opéra de Genève

  Il faut s’y résigner. Manon « tout étourdie » au coche d’Amiens, c’est fini. Elle l’avoue elle-même, qu’elle a trop aimé le plaisir. Le côté gamine de province qui va découvrir Paris et s‘émerveille (en duo) d’y vivre, toute cette image attendrissante est partie de...

Adam Laloum à Bagatelle

On ne peut pas dire adieu à une saison musicale lourde, et où il y a eu de l’étincelant, sans la plus belle note d’espoir, qui est venue en tout dernier. Adam Laloum clôturait le 14 juillet en matinée (17 heures, une lumière divine et douce de derrière les stores, de la fraîcheur, du...

La Juive d’Halévy : le point sur quelques malentendus

La Juive a été jusqu’à environ 1930 un des opéras de répertoire français les plus populaires, les plus constamment joués. D’un coup, cela a cessé. Non qu’à Paris, comme évidemment à Berlin (où la popularité de Die Jüdin n’était pas moins immense) une proscription politique...

Baroque royal à la Chapelle du Château de Versailles

Des confrontations : des soirées où personne ne perd mais tout le monde gagne (et d’abord, l’auditeur). C’est ce que nous offre depuis un grand quart de siècle Jordi Savall, le plus souvent avec son prodigieux Hespèrion XX (XXI maintenant : nous avons changé de siècle) ou son non...

Fête de la Musique à l’Opéra-Bastille

L’Opéra a trouvé le moyen le plus simple, et le plus somptueux, de fêter la Musique ce 21 juin. Il a réuni ses meilleures ressources, chef, orchestre et chœur, qui y sont permanents. Ne s’y sont ajoutés que trois solistes du chant, qui se trouvent dans la maison, et le lendemain même se...

Don Carlos de Verdi à l’Opéra National du Rhin

Ou Don Carlo, plutôt. L’original, commandé à Verdi devenu gloire européenne par l’Opéra de Paris qu’il appelait « le Grande Boutique », est en français, d’après Schiller (dont il reste pas mal, assez textuel). Et quant à la forme musicale, assez meyerbeerien d’obédience...

Macbeth de Verdi à l’Opéra de Marseille

  C’est difficile de manquer entièrement Macbeth, sauf quand comme autrefois à la Bastille un Tcherniakov décidait de le porter à la scène sans rien montrer, la mort, la nuit, l’espace, les conflits, ni même rien suggérer de ce que Verdi a mis tant de soin à dépeindre par la seule...