John Ellis, le 21 août avant la balance de son concert au Sunside

John Ellis

John Ellis, le 21 août avant la balance de son concert au Sunside. On avait une demi-heure pour les photos et je comptais sur Romain, mon grand garçon (qui a eu son bac avec mention très bien, d’ailleurs) pour faire l’interprète. Comment cela, vous vous en foutez ?
Mais Romain m’a planté. Donc – je sors du Sunside avec John et, vu qu’on n’avait pas trop de temps, nous nous installons juste à coté, au Baiser salé.

Café pour John, bière pour moi. John est très disponible, simple, hyper sympa, un vrai régal de photographe. Son père était Pasteur, il a vécu au fin-fond des régions rurales, en Caroline du Nord, avant de migrer à la Nouvelle Orléans pour y apprendre la musique…. Puis : sideman chez Charlie Hunter ( 4 albums ), Robert Glasper, Nicholas Payton, Jason Marsalis, entre autres…

Ellis vient de sortir un album surprenant : « Dance Like There’s No Tomorrow » (Hyena Records, 2008) inspiré de son éducation dans le Sud et de ses années passées à la Nouvelle-Orléans ; on y entend… du sousaphone ! (oui, le sousaphone, et pas l’hélicon, c’est vrai on les confond, mais l’Hélicon c’est Bobby Lapointe !)

© Jean-Baptiste Millot, pour Qobuz / DR

www.johnaxsonellis.com

2 commentaires

  • Cher Père,
    Dans la vie il y a des priorités, si tu vois ce que je veux dire!!!!
    Tu dois apprendre l’anglais comme tout le monde!!!!
    Bon heuresement que tes photos sont réussies!
    Biz
    Ton fils indigne

  • j’aime tes photos autant que tes textes et tes textes autant que tes photos = beaucoup.
    bizezatoi.
    Hélène