Camille Rancière

Camille Rancière

« ​Le Petit Festival​ » et le ​label « ​Son ar mein​ »​

En 2009, Camille Rancière créée avec la chanteuse Emmanuelle Huteau l’association Son ar mein, qui agite rapidement les confins du Tregor finistérien d’un Petit festival baroque au début de l’été, d’une saison musicale toute l’année, et de différents happenings musicaux à l’hôpital et à l’école. Et, dès 2012, avec le concours de Alban Moraud, il crée un label phonographique baroco-bretonnant, Son an ero !

Résultat – aujourd’hui, si vous suivez l’avis de Qobuz, il est bien plus « trendy » de passer une semaine au  Petit festival (6 au 13 juillet 2017) à Trédrez-Locquémeau, Plougonven, Guimaëc, Locquirec, Plouezoc’h, Plouénour-Ménez, Plufur, Saint-Mélar, Plestin-les-Grèves, Plouigneau, Ploulec’h, Garlan, Morlaix…que de crotter ses Pataugas aux Transmusicales en écoutant un ado à ses platines faire du Satie électro en remuant la tête !

Camille est né à Paris à la fin des années 70. Enfant il chante six ans sous la baguette d’Olivier Schneebeli, participant notamment – en toute inconscience – à la redécouverte de quelques chef d’œuvres totalement oubliés de Marc-Antoine Charpentier. Il poursuit ensuite la pratique de l’alto avec Sylvie Altenburger et Claire Merlet, obtenant un DEM dans cette discipline​. Il rejoint un temps le milieu du disque​,​ à une époque où celui-ci entrait dans l’inconnu numérique. Il y croise Bernard Coutaz fondateur d’harmonia mundi, Christian Girardin, directeur éditorial, attaché à rendre le baroque accessible à toutes les oreilles bien avant que ce fut la mode, et l’aventureuse et talentueuse ​Catherine Peillon, qui sut créer des passerelles inédites entre styles dans le creuset méditerranéen. Eloigné un temps du milieu phonographique, il participa à la construction et à la rénovation de quelques lignes ferroviaires de part l’Europe et l’Afrique.

C’est connu : u​n train peut en cacher un autre. P​endant qu’il oeuvrait au ferroviaire, Camille a renoué avec le baroque, au violon cette fois, après plusieurs rencontres décisives d’Alice Piérot à Amandine Beyer. ​D’où, en 2009, il créée avec la chanteuse Emmanuelle Huteau l’association Son ar mein,… ​[ D​a ​Capo . Reprenez au début ! ]​

Site Internet du Petit festival

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